On m’a demandé, récemment, de chercher des éléments biographiques pour un mémoire universitaire en Histoire de l’art. En fouillant mes archives, je suis retombée sur ce très vieux texte, issu d’un roman que je n’ai jamais terminé, au début des années 90.
Ca s’appelait « Le garçon au miroir », une histoire schizophrène où un jeune homme passe le plus clair de son temps à fixer un miroir pour son image « s’imprime dedans » et qu’il en soit débarrassé. Un roman à la façon du Dorian Gray de Wilde, dans des univers très dandy, pour la personne romantique que j’étais à l’époque. Mais évidemment, il s’agissait de mes premiers pas dans l’introspection qui allait me conduire, quinze ans plus tard, à « renaître ». Se débarrasser de son image, c’est en finir avec son corps, mais ça, j’ai mis des années à le comprendre…






