10 septembre 2010
C’est au tour de Dilan, une très jolie rencontre du printemps 2010, de passer sous “la lumière qui ne pardonne pas”. Toujours le même principe : une source violente de biais, des noirs bouchés, pas de réflecteur et pas de retouche, toutes les modèles sur un pied d’égalité.






